Françoise Pétrovitch peuple son œuvre de références enfantines joyeuses et troublantes où le rêve et le cauchemar cohabitent.
Derrière cette fausse légèreté, l’artiste questionne nos propres mythes, de l’origine à la disparition : ses grands lavis intitulés Présentation, dans lesquels des adolescents diaphanes étreignent un animal ou une peluche, au regard vide, soulèvent l’ambiguité d’une maternité ou d’un réflexe assassin !
« Il y est question de cette faculté à la possession tant de la mère pour son enfant que de l’enfant pour ses peluches, dans une qualité de transfert qui n’aurait pas maqué d’intéresser le cher Freud mais que Pétrovitch aborde ici avec une sorte de distanciation amusée et inquiète. » Philippe Piguet