O U V E R T U R E
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G A L E R I E R X
A R T C O N T E M P O R A I N
6, AVENUE DELCASSE - 75008 PARIS
Tél : 01 45 63 18 78 - Fax : 01 45 63 16 88 - email : galerierx@club-internet.fr
L E 2 6 A V R I L 2 0 0 2
Vernissage : le jeudi 25 avril 2002 à partir de 18 heures
Représentée par Eric Rodrigue et Eric Dereumaux,
la galerie RX ouvre ses portes le 26 avril 2002, 6 de l'avenue Delcassé,
au coeur de triangle Rive-Droite.
L'inauguration de ce nouvel espace voué à l'art contemporain
sera l'occasion de présenter les artistes
exposés au cours de l'année 2002/2003 :
MARIE AMAR , STEPHANE BELZERE
ISABELLE CHAMPION-METADIER , ANNE DELEPORTE
LOUIS JAMMES , PHILIPPE PASQUA ,YUKI ONODERA -
PHILIPPE TOURRIOL - XIAO FAN
EXPOSITION DU 26 AVRIL AU 24 MAI 2002
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19 h
et sur rendez-vous
LA GALERIE RX
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En ouvrant la Galerie RX au coeur de la Rive-Droite,
Eric Rodrigue (amateur d'art, collectionneur)
et Eric Dereumaux (Directeur du site internet Artcom,
auteur du CD Rom "L'Art Contemporain Français")
entendent renforcer la présence de l'art contemporain
dans un quartier en pleine expansion en matière
d'échanges artistiques nationaux et internationaux.
Eric Dereumaux qui dirige les lieux a réuni autour de lui
une équipe d'artistes et d'agents dont il suit
et soutien le travail depuis plusieurs années.
Outre la présentation des artistes lors
de l'exposition inaugurale, il consacrera à chacun
une exposition personnelle au cours
de l'année 2002/2003.
Plusieurs cartes blanches seront données à des
commissaires d'exposition et des soirées événementielles :
cycles art vidéo et multimédias, chorégraphies?
viendront ponctués cette première saison.
Notons qu'un espace de la galerie sera réservé
à la présentation permanente de l'ensemble des artistes.
Ce nouvel espace d'art contemporain (115 m2
sur 2 niveaux) souhaite créer sa dynamique
autour de la liberté qu'il laissera à ses artistes
et aux diverses personnalités du monde de l'art invités
à présenter leurs propositions plastiques.
PROGRAMME
du 26 avril au 8 septembre 2002
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du 26 avril au 24 mai 2002
EXPOSITION INAUGURALE
Du 29 MAI au 25 JUIN 2002
PHILIPPE TOURRIOL
Je rêvais d'en venir aux mains
Travaux récents : peinture, dessin, photo et objets
Vernissage : le 28 mai de 18h à 22h
Dans un des premiers monochromes, ''Combat de nègres dans une cave pendant la nuit'', Alphonse Allais condense violence et minimalisme. Philippe Tourriol ne condense pas, il multiplie avec justesse un fantasme artistique : régler son compte à l'autre. L'élégance du dandy.
Une même main fabrique et détruit, caresse et frappe. A l'image de Carlos Monzon, boxeur gracieux comme un danseur de tango, et figure tutélaire de la suite noire et monochrome ''Je rêvais d'en venir aux mains''. Dessin au trait du boxeur, proliférant comme des tirages photographiques, planches anatomiques minutieuses du squelette, avec mention des points d'impacts d'un combat, performance de cascadeurs dans une galerie, un soir. Aucun lyrisme : ici, la violence n'est pas dans l'effusion mais dans le contrôle d'un corps tendu vers sa cible. Minimal et puissant.
Texte de Edouard LEVE
Du 28 juin au 4 septembre 2002
YUKI ONODERA
<<Look out the window>>, 2000 et <<How to make a pearl>>, 2000
2 séries de photographies
Vernissage : le 27 juin de 18h à 22h
''Look out the window'' - Regarde par la fenêtre
En regardant à la fenêtre, on voit une maison. La maison a des fenêtres. Mon regard m'est renvoyé après s'être heurté à ses vitres. Soudain, je me demande si quelqu'un n'est pas en train de regarder en même temps ma fenêtre. Les vitres sont des miroirs dans lesquels notre propre image se reflète lorsque l'on s'y regarde et que l'on est dans une zone éclairée. Lorsque l'on est dans le noir, la fenêtre vitrée devient une percée par laquelle la lumière entrante nous éblouit. Tour à tour, le miroir et la percée jouent leur rôle en fonction du jour et de la nuit, depuis l'intérieur ou l'extérieur.
Quand il fait nuit, les murs de la maison ne semblent-ils pas être une fine membrane qui contient tant bien que mal la lumière ? J'ai rassemblé dans cette série des images de bâtisses temporelles, à durée de vie courte. C'est à dire, des maisons récemment construites qui seront jetées après avoir été habitées par une génération (une famille), à l'instar des produits industriels. Voilà pourquoi ces petites maisons n'ont pas d'histoire et n'ont pour mémoire que celle d'une famille et d'un individu. Mon attention ne s'est pas portée sur l'histoire mais plutôt sur le contenant, sur les chambres éclairées et les fenêtres.
Yuki ONODERA
Evénementiel
Miguel ALMIRON, artiste multimédia
vendredi 7 septembre DE 18H A 22 H
ET SAMEDI 8 SEPTEMBRE toute la journée
Vidéo trilogie
projection et exposition de sculptures photographiques
Dans l'ensemble de ces oeuvres, "Diafragma", "Trilogie", "Levedad", "Je demande seulement une caresse", "Obsession", et "Diapason", il s'agit toujours d'un vrai travail de construction (composition), ce qui le rend plus important, c'est l'évidence d'une étude situationniste du placement du spectateur. Les vidéos (installations) de Miguel Almiron prennent en compte celui qui regarde et lui déterminent une position par rapport à l'écran, d'une manière déjà établie par l'artiste, et c'est ce qui donne la valeur artistique de sa production. Almiron maîtrise les ressources technologiques, mais il ne s'agit pas d'exercices techniques ni mécaniques, sinon d'une recherche de l'image dans l'image.
D'autre part, ce jeu d'images nous oblige à des interrogations : où est l'apparence et où est le réel ? Avec intensité et sans aucun signe d'esthétisme, l'artiste nous associe à l'angoisse qui règne dans ces vidéos et nous impose la lutte d' "être ou ne pas être" dans chaque pulsation, il s'agit donc de vrais produits d'art. Les figures en tant que protagoniste, sont multiples, diverses et charnelles. On arrive à les identifier dans l'univers biologique. Cependant on n'arrive pas à les nommer.
( ... ) son oeuvre est le produit d'un artiste solide qui a choisi un langage actuel pour se débattre dans les interrogations et les cauchemars de tous les temps. Sa production artistique s'inscrit dans l'intériorité et les manifestations qui proviennent de ces recherches; elle soutient les transes et les risques et inscrit tout ce qui fait le spirituel, le religieux et le sensoriel; là où l'artiste est présent en tant que porteur d'un corps réel composé d'os, de sang et de chair, il fait face aux délires et aux ambiguïtés de l'entourage.
Extraits d'un texte de Diana I. Directrice de la Fondation Argentine à Paris - Paris, mars 2001
Agent de l'artiste : Virginie Boissière